J'ai la maladie de la lecture.
Attention, c'est contagieux.
"I have built myself
from the bones
of my parents’ weaknesses.
I have built myself
from the ashes
of those ruined loves.
I am more than this."

a message from 3petitsoiseaux


Je suis amoureuse de ton blog. Simple et les citations **

Oh, merci !

"Tandis que la terre sommeille, si j’entends le vent soupirer, je crois t’entendre murmurer des mots sacrés à mon oreille."
—  Lamartine, Souvenir

(Source : ellednorih)

"Comme deux rayons de l’aurore, comme deux soupirs confondus, nos deux âmes ne forment plus qu’une âme, et je soupire encore."
—  Lamartine, Souvenir

(Source : ellednorih)

a message from weepingcrown


Bonjour, tout d'abord je TENAIS à te dire merci pour ce très beau blog, et ensuite je voulais te demander si tu savais d'où vient la citation: "Elle était introvertie, idéaliste, hypersensible, froide, mal adaptée au réel." J'ai beau chercher partout je ne trouve pas... Merci :)

Bonjour, merci beaucoup à toi !
Tu ne trouveras cette phrase nulle part puisqu’elle vient juste de ma tête (ce sont à la base des symptômes de la schizothymie !).

"Mademoiselle rit. Mademoiselle pleure. Mademoiselle dit “elle n’a aucun cœur”. Mademoiselle crie. Mademoiselle dort quelques heures. Mademoiselle a peur. Mademoiselle vit. Mademoiselle danse. Mademoiselle brille, brille par mon absence. Mademoiselle rêve pour la rumeur ordinaire, la main sur le cœur. Mademoiselle danse. Mademoiselle gueule. Mademoiselle pense qu’elle est bien la seule. Mademoiselle crache. Mademoiselle frise. Mademoiselle n’lâche jamais sa prise. Mademoiselle jouit. Mademoiselle sort, mais à l’intérieur, mademoiselle est morte."
—  Benjamin Biolay

(Source : ellednorih)

a message from Anonyme


Bonjour. Je cherchais la chanson dont sont tirées les paroles "de vos rêves à mes rêves il n'y a presque rien etc." et suis tombée sur votre blog. Vous savez de quelle chanson ça sort?Merci!
"« Amant ».
Oh, comme je détestais ce mot. Tellement prétentieux, comme un terme emprunté à une autre langue. Cet arrière-goût, cet arrière-fond d’affections illicites, illégitimes. Définition du dictionnaire : Qui entretient une liaison amoureuse. Impermanent. Désincarné. Inextricablement lié au sexe.
Je n’ai jamais voulu une amante. Pour avoir une amante, il me faut revenir à la racine du mot. Car je n’ai jamais voulu une amante, mais j’ai toujours voulu aimer, et être aimé.
Il n’y a pas de mot pour définir celui qui reçoit l’amour. Seulement pour celui qui le donne. L’idée préconçue selon laquelle les amants vont nécessairement par deux.
Quand je dis : Sois mon amante, je ne veux pas dire : Entretenons une liaison. Je ne veux pas dire : Couche avec moi. Je ne veux pas dire : Sois mon secret.
Je veux que nous revenions à la racine du mot.
Je veux que tu sois celle qui m’aime.
Je veux être celui qui t’aime."
—  David Levithan, Dictionnaire d’un amour

(Source : ellednorih)

"L’enfer ce n’est pas les autres. Ils seraient bien plutôt notre Paradis - avec des petits coins de purgatoire çà et là."
—  Robert Merle, Le jour ne se lève pas pour nous (via ellednorih)
"Et puis je l’embrassai, ou il m’embrassa.
(Qui sait comment cela commence, ces choses-là ?)
Et puis je l’embrassai encore, ou il m’embrassa.
(Et quand on ne sait pas qui a commencé, on a du mal à savoir ce qui se passe ensuite.)
Et moi et lui, et lui et moi.
(Je me rappellerai toujours qu’il sentait la cigarette et quelque chose d’extrêmement sucré, que je n’arrivais pas bien à identifier.)
Etluietmoietluietmoietluietmoietluietmoi.
(Et ainsi de suite.)"
—  Gabrielle Zevin, Je ne sais plus pourquoi je t’aime (via ellednorih)

a message from Anonyme


Quand on cherche un sens à sa vie, ce que l'on fait, et qu'on a surtout la difficulté à le faire seul parce que l'objectif devient narcissique, vide de sens et de partage. L'ombre à l'horizon c'est la vôtre, seule, comment avancer vers elle? Comment choisir la voie au milieu de sa vie, de son chemin?

Trop de questions.
C’est comme un poème qu’on n’arrive pas à cerner, comme chez Rimbaud, ou Mallarmé, on est frappé de stupeur par la beauté d’un vers, des images qu’il suscite, et pourtant on est incapable de donner une signification concrète. On sent juste obscurément que le sens est là, quelque part, que c’est magnifique, et à ce moment-là, on s’en fiche de devoir poser une explication sur cette beauté venue d’ailleurs : parce que c’est juste beau.
Et la vie, c’est pareil.
La vie est magnifique parce qu’elle est foutrement incompréhensible.